
A l’arrivée de la première course :
« j’avoue que j’ai eu du mal à réaliser, car je suis sorti de l’auto en me disant tout reste à faire demain puisque tu ne finis que cinquième aujourd’hui. Mais tout de suite, Jean-Philippe Grand m’a affirmé que j’étais champion. J’avais du mal à le croire. Mais il avait déjà fait des simulations de calcul. Nous nous sommes rendus compte que même an cas d’abandon le lendemain, cela ne changerait plus rien. Anthony Beltoise est arrivé aux mêmes conclusions. J’aurais bien aimé sortir de la voiture et bondir de joie, mais c’est arrivé plus tard. Ce n’est pas grave, le résultat est là et c’est l’essentiel. Maintenant que la pression est retombée, je commence à savourer…»
A l’arrivée de la deuxième course :
« Je voulais finir cette saison par un podium, mais Estre qui avait raté son départ s’impatientait derrière moi. Il a tenté une attaque suicidaire à mon sens et ça s’est mal terminé puisqu’on a dû chacun abandonner. Il perd beaucoup dans cette histoire et c’est dommage de terminer cette année ainsi.
Je veux revenir sur ma saison: le Graff m’a donné une voiture performante de manière à me battre pour la victoire dès la première course. Nous avons fait une très bonne première partie avec notamment le point d’orgue, la double victoire au Val de Vienne ajoutée à la pole et aux 2 records du tour. Ensuite, on a été un peu moins performants et j’ai dû gérer mon avance. Sans le travail de toute l’équipe et la confiance de Jean-Philippe Grand, je n’aurais pas remporté ce titre et cela fait d’autant plus plaisir que je sors de deux saisons difficiles en Porsche Cup. C’est mon premier titre depuis celui de Formule Renault en 2000 ici à Lédenon et je suis très, très heureux !»